Pour faire quoi ?
Au départ, pour gagner des conflits
Conflits prédateurs s'approprier les richesses de l'autre.
Conflits identitaires imposer son identité à celui qui en a une concurrente
Conflits moralisateurs (imposer son système à quelqu'un qui a un système non concurrent)
Quels sont les prétextes donnés et les buts réellement cherchés ?
Le politique commande, théoriquement, au militaire.
Ce n'est pas toujours vrai : lobbying, invention de menaces, liens avec l'industrie…
C'est le politique qui donne les missions, les moyens, une place dans la société. L'espace de liberté des militaires est théoriquement très restreint dans les démocraties. Cependant, ils agrandissent cet espace quand ils peuvent définir eux-même leurs doctrines d'emploi et leur capacités.
Effectifs
Qualité
Recrutement et formation
Officiers/sous-officiers/soldats
Place dans la société
Problèmes de motivation
Professionalisation
Féminisation
Sous traitance
La compétition du boulet et de la cuirasse
Les grands déterminants (chars, tonnage, avions de combat)
Les principaux matériels
Les munitions
Les rechanges et l'entretien
La course à la technologie
Les communications
Le C4ISR
Les ADM
Sur le sol national
Déploiements
Projection
Renseignement
Commandement : analyse, ordres élaborés puis transmis
La maîtrise des concepts et des doctrines permet d'orienter la politique.
Livres blancs, concepts et doctrines
La doctrine guide l'emploi des forces dans toutes les opérations extérieures et intérieures
La doctrine détermine l'organisation du commandement et des régiments
La doctrine est le cœur de l'enseignement militaire-instruction
La doctrine contribue à la préparation de l'avenir par le truchement des expérimentations tactiques, techniques (équipements) et des simulations informatiques, notamment par des outils d'aide à la planification et à la décision. [1]
Le coût de l'entraînement, le prix du réalisme
En Europe : reculer jusqu'au seuil de première frappe d'avertissement, puis frappe stratégique. Refus du combat nucléaire.
Hors d'Europe, être présent et faire respecter les intérêts nationaux. Tenir nos engagements.
Combats de blindés
La défaite inévitable
Surestimation de la puissance soviétique pour justifier une dissuasion classique et nucléaire très coûteuse.
Accepter la fin de la Guerre froide et ses conséquences
Projection
Les dividendes de la paix et l'effondrement des budgets
La fin des gros bataillons
La Révolution dans les affaires militaires
Casser
Conquérir
Occuper
Rétablir la paix
Imposer la paix
Dissuader. Pour dissuader, il faut être puissant, prêt et volontaire.
Maintenir la paix
Protection civile
Intervention en cas de catastrophe
Les missions de Petersberg
LA déclaration de Petersberg, du 19 juin 1992, constitue un élément central dans la volonté de développer l'Union de l'Europe occidentale (UEO) en tant que composante de défense de l'UE, et comme moyen de renforcer le pilier européen de l'Alliance atlantique (OTAN). Les trois parties de cette déclaration définissent les lignes directrices du développement futur de l'UEO.
Les Etats membres de l'UEO s'y déclarent prêts à mettre à la disposition de l'UEO des unités militaires provenant de tout l'éventail de leurs forces conventionnelles en vue de missions militaires qui seraient menées sous l'autorité de l'UEO. Les différents types de missions militaires pouvant incomber à l'UEO ont été définis : outre une contribution à la défense commune dans le cadre de l'application de l'article 5 du traité de Washington et de l'article V du traité de Bruxelles modifié, les unités militaires des Etats membres de l'UEO pourraient être utilisées pour :
· des missions humanitaires ou d'évacuation des ressortissants ;
· des missions de maintien de la paix ;
· des missions de force de combats pour la gestion des crises, y compris des opérations de rétablissement de la paix.
Ces missions dites de "Petersberg" seront expressément incluses dans un nouvel article 17 du traité UE.
La déclaration de Petersberg indique également que l'UEO est prête à soutenir, au cas par cas et conformément à ses propres procédures, la mise en oeuvre efficace des mesures de prévention des conflits et de gestion de crises, notamment les activités de maintien de la paix de la CSCE (devenue depuis OSCE) ou du Conseil de sécurité des Nations unies.
La théorie des vingt conflits
L'ONU Chapitre VI et Chapitre VII
Les conventions de Genève
Yalta, le poids du marxisme, la conférence de Bandoung, la théorie des dominos
Les guerres classiques (Corée)
Les guerres de décolonisation (Inde, Indochine/Vietnam, Algérie, Angola)
Les guerres de colonisation/oppression/occupation, lutte contre les guérillas : contre des pays rebelles à un régime dictatorial imposé par une puissance étrangère : Europe de l'Est, Afghanistan, Tibet
La lutte contre les ADM : Osirak, Irak 2
Les opérations de sauvetage. Entebbe, Kolwezi, RESEVAC.
La dissuasion du fort au faible ou du fort au fou, pour éviter un conflit. URSS et Jeux de Séoul, crise des missiles Taiwan de 1996,
Le poids économique dans les conflits :
· Les observateurs au Liban, les pays spécialistes des OMP
· L'appropriation de ressources
· Les embargos
· L'aide mesurée
· La reconstruction
La manipulation, soutien ou mise en place de régimes fantoches Afrique, Haïti, Panama, Cambodge
La lutte contre le très grand banditisme : l'exemple de Key west
Quelques problèmes rencontrés :
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A quel moment les militaires venus rétablir la paix doivent il laisser la place ? Leur présence ne risque t'elle pas d'être une provocation ? La démonstration de force : chiffon rouge ou facteur d'apaisement ? Les dirigeants du pays où a eu lieu l'opération ne sont ils pas manipulés par les troupes déployées ? ou manipulateurs ? |
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Jusqu'où peut on aller dans la re-création d'une armée dans un pays qui n'en avait plus ? |
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Dans un conflit, les pays non participants peuvent il fournir des armes ? des pièces détachées ? Peut on favoriser un camp par rapport à l'autre ? |
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L'importance des règles d'engagement et d'ouverture du feu. |
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L'articulation entre ONG humanitaires et militaires |
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Hétérogénéité des coalitions ad hoc |
Utilisation de moyens militaires, humains ou matériels, pour des tâches non militaires : police, génie, détection, commandement, coordination, renseignement…. Raisons de cette utilisation : volume, disponibilité, technicité, fiabilité, coût, fidélité, honnêteté
Poids de plus en plus fort des politiques sur le militaire. Volonté de contrôle des MAE.
L'évolution du rôle de l'ONU. La perte de capacité du DOMP
Le rôle des grandes alliances, puis des organisations ad hoc. Les alliances avortées.
Mini nuke, gap technologique